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29 octobre 2008

Commentaires

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Elysée Perclus

A propos du NPA, tu écris :

"affirmant ne pas vouloir s'engager dans les institutions pour peser sur les politiques publiques"

"sa conversion écologiste reste à faire"

Je comprends très bien que l'on puisse ne pas être d'accord avec le NPA et la tradition politique dont il se réclame encore malgré une ouverture certaine.

Je pense moi-même que cela peut être mieux, que peu de gages sont donnés aux personnes venant des traditions libertaires, réformistes, altermondialistes, écolos... Mais quand même !

Là encore, seule la vérité... sortons des querelles de boutiquiers.

Tu n'ignores pas que la LCR est antinucléaire depuis les années 70, partie prenante des mobilisations anti-OGM depuis le début, prône la réduction et le partage du temps de travail, et se présente aux élections (donc candidate aux institutions, pour faire passer des réformes, s'il y a la possibilité de le faire...)

Voilà ce que disent les "principes" du NPA, discutés en ce moment même dans les comités partie prenante du processus constituant :
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Le socialisme ou l'écosocialisme, c'est le pouvoir des travailleurs dans tous les domaines et échelons de la vie politique, économique et sociale. C'est la démocratie des producteurs associés décidant librement et souverainement de quoi produire, comment et à quelles fins. Une telle réorganisation de l'économie et de la société suppose un premier niveau d'émancipation du travail, indispensable afin que les collectifs de travailleurs et de citoyens puissent prendre réellement en charge la marche des entreprises et la gestion des affaires publiques. Une réduction massive du temps de travail, rendue possible par les progrès technologiques, auxquels s'ajouteront la suppression du chômage et la répartition entre tous du travail nécessaire, pourvoira à ce besoin.

Parce qu'elle seule rendra possible des choix économiques démocratiques et rationnels, pris dans l'intérêt du plus grand nombre, la rupture avec le capitalisme est une condition nécessaire afin de stopper la crise écologique dont les effets catastrophiques commencent à se multiplier. Dans le cadre d'une nouvelle organisation de la société, dont la finalité sera l'utilité sociale et non plus le profit, les producteurs et les citoyens, autonomes et responsables, décideront de développer les activités économiques qui bénéficient à la collectivité, et écarteront celles qui mettent en danger les populations et leur environnement. Seule une société délivrée de la dictature du Capital sera en mesure de réconcilier l'Homme et la nature.

L'urgence écologique implique de rejeter l’idée d’une expansion illimitée de la domination de l’homme sur la nature.

Sur les questions climatiques, énergétiques et alimentaires, inverser la logique de destruction de la planète exige une planification démocratique. Au discours abstrait sur la « croissance nécessaire » ou « la décroissance » absolue, nous opposons une critique radicale du mode de production et de consommation, la redistribution des richesses, le développement de certains secteurs et la « décroissance » d'autres, énergétivores, inutiles, polluants et dangereux.

Les transports, l'eau, l'énergie... doivent être gérés par des services publics contrôlés par les salariés, les usagers, pour satisfaire les besoins sociaux, économiser les ressources, préserver l'environnement.

L'agriculture n'a pas échappé aux effets dévastateurs du capitalisme en sacrifiant notamment les paysans au profit de l’agro-business et des spéculateurs de l'agriculture. Il est urgent de redonner au territoire agricole une vocation de production de biens alimentaires de qualité, d'aménagement et d'entretien de l'espace rural de façon renouvelable et durable.
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